Otavalo

Après Quito, notre deuxième destination est Otavalo qui se trouve à deux heures au nord de Quito. Par rapport à Quito la ville est un peu moins haute en altitude 2540 mètres d’altitude par rapport à 2850 mètres d’altitude pour Quito.

  1. Trajet de Quito à Otavalo

On est partis à Otavalo en bus du terminal de bus de Carcelén sité au nord de la ville. Seulement, notre départ coïncidé avec la fête des morts,  du coup, on n’étions pas les seuls à vouloir partir de Quito. On nous a dirigé vers la file d’attente. Elle nous a semblé énorme. Mais finalement, l’attente a était plus courte par rapport à ce qu’on aurait imaginé. Et ce terminal de bus qui nous a semblé au premier abord un chaos total, est en fait très bien organisé.

Dans le bus, on a été surpris que des policiers soient rentrés pour nous donner quelques règles de sécurité comme de surveiller nos bagages, de signaler si le chauffeur dépasse les limitations de vitesse. Mais surtout ils ont vérifié que nos ceintures été bien attachées, ce qui n’a pas été un grand succès car la moitié des ceintures été cassées.

2. La ville d’Otavalo

Otavalo est surtout connue pour ses marchés. Le samedi est le jour principal pour les marchés. Le marché aux bestiaux a lieu de 5 à 9h. Situé à l’écart du centre ville, j’avais prévu de me lever tôt pour aller voir ce marché. Malheureusement, le marché avait été annulé pour cause d’épidémie virale.

Heureusement, le marché artisanal, lui avait bien lieu. Ce marché a lieu tous les jours sur la place de Poncho mais le samedi il déborde dans les rues avoisinantes. Dès 6h du matin le centre est déjà très animé avec l’installation des étales. On retrouve dans ce marché tout l’artisanat local qui va des bijoux, aux étoles de toutes sortes, en passant par des peintures ou des chapeaux… Un des côtés de la place est dédié à la vente de denrées alimentaires et à la restauration. Beaucoup d’équatoriens eux-même fréquentent ce marché.

 

Sur la place Copacabana, ce trouve aussi un marché de fruits et de légumes qui a lieu également tous les jours. Enfin, à côté du terminal de bus ce trouve une place où se vendent des pommes de terre par sacs. Ce dernier n’est pas du tout touristique pour le coup, à moins que vous ne vouliez repartir avec un sac d’au moins 25kg de pommes de terre.

A Otavalo, on croise les Otavalos (ou Otavalenos), un des peuples indigènes d’équateurs. L’artisanat, notamment textile, est le savoir-faire des Otavalos. Certaines familles ont même industrialisé leur production textile, et leurs produits se vendent au delà des frontières équatoriennes, notamment au Pérou et en Bolivie.

Les Otavalos portent le costume traditionnel au quotidien. Les femmes abordent notamment des chemisiers blancs brodés de fleurs et deux robes longues superposées avec en dessous une robe de couleur claire et une au dessus de couleur foncée. Les hommes ont les cheveux longs et souvent tressés et portent à l’occasion un poncho noir sur une chemise et un pantalon blanc.

 

Otavalo a été pour nous un bon camp de base pour commencer nos randonnées en Equateur avec la laguna Cuicocha et le Fuya Fuya et notre acclimatation pour le Cotopaxi.

 

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